Après avoir découvert et adoré Jurassic Park de Michael Crichton, que j’ai littéralement dévoré (ma chronique est juste ici), je n’avais qu’une seule envie : lire la suite. Je me suis donc lancée tête baissée dans la lecture du roman Le Monde perdu du même auteur. Sans grande surprise, j’ai passé un excellent moment, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, et j’ai adoré suivre cette histoire. Je n’ai pas réussi à décrocher de l’intrigue, les pages et les chapitres défilaient sous mes yeux et le constat est là : ce fut une lecture incroyable.

Avant-propos : Le Monde perdu de Michael Crichton est la suite du livre Jurassic Park écrit par le même auteur. 


Résumé de la quatrième de couverture : Il y a six ans, les dinosaures disparaissaient de la surface du globe en même temps que le projet Jurassic Park. Avec la destruction de ce gigantesque parc d’attractions devenu incontrôlable, l’extinction semblait définitive. Le professeur Levine, pourtant, n’en croit rien. La présence de lézards singuliers, signalés sur le littoral du Costa Rica, l’incite même à se rendre sur place. Et l’hypothèse d’un second site, gardé secret par les généticiens d’InGen, prend tout son sens : un site B, un monde perdu. Pour Levine, la tentation est irrésistible…


De nouveaux personnages

L’histoire du roman Le Monde perdu se situe quelques années après les événements de Jurassic Park. Un scientifique, Levine, va se lancer un pari fou : découvrir le fameux Site B, dont personne ne croit réellement à l’existence. Il s’agirait d’une seconde île sur laquelle le fameux Hammond aurait placé son laboratoire génétique pour créer ses dinosaures. Car non, ils n’auraient pas été créés sur Isla Nubar, mais bien sur une seconde île, dont l’existence reste à prouver… Aux côtés de différents personnages, dont le fameux Ian Malcolm, des ingénieurs plutôt doués, une jeune femme plus que téméraire et deux enfants drôlement intelligents, Levine va entamer ses recherches.

Peut-être, reconnut Levine, mais l’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence. Je suis persuadé qu’il peut exister un lieu où vivent des survivants d’un lointain passé.

En commençant le roman, ma seule appréhension était de relire une histoire basée sur le même scénario que celui de Jurassic Park. J’avais peur de m’ennuyer et de me lasser de l’univers, ce qui m’arrive assez souvent avec les suites de romans. Pourtant, ce fut ici loin d’être le cas ! Le Monde perdu offre une ambiance différente de celle de Jurassic Park. Dans cette histoire, on est davantage dans de la recherche, dans une course contre la montre pour trouver le plus rapidement possible le Site B tandis que dans le livre précédent, on était avant tout dans de la découverte.

Au niveau des personnages, Ian Malcolm est le seul du livre Jurassic Park que l’on retrouve dans Le Monde perdu (et ça tombe bien, il s’agissait de mon préféré). Contrairement à ce que je m’attendais, ce n’est pas spécialement le personnage principal de cette histoire. J’irai même jusqu’à dire qu’il n’y a pas de personnage principal, mais bien des personnages principaux. Je me suis d’ailleurs bien plus attachée aux personnages de cette histoire qu’à ceux de Jurassic Park. Même si Levine me donnait très facilement envie de m’arracher des cheveux à cause de son caractère égoïste et totalement dépourvu de bon sens, j’ai beaucoup aimé Sarah, Eddie, Thorn et les deux enfants.

Un thriller réussi

Une nouvelle fois, Michael Crichton maîtrise son intrigue à la perfection et offre avec Le Monde perdu un thriller tout aussi haletant que le premier livre. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Bien que le début soit un peu long à se mettre en place, cela ne m’a pas du tout dérangé. Au contraire, j’ai été ravie de suivre la recherche du Site B et d’accéder à quelques éléments clés de vulgarisation scientifique.

L’auteur arrive à faire monter le rythme crescendo et à nous faire passer par différents stades de tension de façon très rapide. Le début du livre nous explique l’existence du Site B, sa recherche et le pourquoi du comment. Puis nous voilà sur l’île, et là, l’émerveillement fait très rapidement face à l’effroi. D’ailleurs, la peur se faire ressentir bien plus rapidement que dans Jurassic Park, et pour cause : les dinosaures ont grandi en liberté. La loi du plus fort règne et le groupe de scientifiques va vite le comprendre.

J’ai dévoré ce roman, car il se lit rapidement et facilement. Les fins de chapitre donnent toujours envie de lire les suivants et les pages se tournent toutes seules. Les chapitres sont d’ailleurs plutôt courts, ce que j’apprécie très souvent car cela aide à réguler le rythme.

L’humanité a le goût de la destruction, expliqua Malcolm. Il m’arrive de me demander si nous ne sommes pas une manière de fléau, qui fera un nettoyage en règle de la planète. Nous avons une telle capacité de destruction que je me demande parfois si ce n’est pas notre fonction. Peut-être, de loin en loin, au fil des périodes géologiques, apparait-il un animal qui anéantit le reste du monde, qui fait place nette, pour la phase suivante de l’évolution. 

Le Monde perdu et les questions scientifiques

Dans Le Monde perdu, j’ai eu l’impression d’avoir eu à faire à moins d’explications scientifiques que dans Jurassic Park. On s’attarde moins sur la théorie du chaos et les manipulations génétiques pour entrer directement dans le vif du sujet : l’exploration de l’île et l’observation des différentes espèces animales. Dans ce livre, on discute principalement la théorie de l’évolution et l’extinction des dinosaures. J’ai trouvé ces passages extrêmement intéressants, éducatifs et j’ai apprécié le fait qu’ils cherchent à pousser le lecteur à la réflexion.

Par rapport à l’adaptation cinématographique de Steven Spielberg qui porte le même nom, le livre n’a pas beaucoup en commun si ce n’est quelques scènes clés. Si vous êtes fan de la licence Jurassic, découvrir les livres peut donc réellement offrir des connaissances supplémentaires sur l’univers. Comme dans Jurassic Park, Le Monde perdu comporte des scènes assez violentes, ce qui peut être bon à savoir.

 

En bref, une suite plus que convaincante

En bref, Le Monde perdu de Michael Crichton est un roman totalement addictif, efficace et bien rythmé. Il promet un nouveau voyage auprès des dinosaures et une chose est sûre, je ne risque pas de l’oublier ! C’est une excellente suite au livre Jurassic Park et si vous l’avez apprécié, n’hésitez pas à découvrir sa suite. Vous ne serez pas déçu.e ! Je suis ravie d’avoir pu découvrir cet auteur à travers ces deux romans, et j’ai bien l’intention de continuer à découvrir son œuvre à travers d’autres titres.

Pour résumer

 

Le monde perdu Michael Crichton Pocket blog littéraire Parlons fiction

Avez-vous déjà lu Le Monde perdu ? Connaissez-vous Michael Crichton ?


Auteur : Michael Crichton (américain) Genres : Thriller, Science-fiction – Date de publication originale : 1995 – Editions : Pocket – Nombre de pages : 473

 

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